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Au moment où il est question des viols présumés des soldats de l’ONU français en République de Centre Afrique, ce  témoignage d’une femme cadre d’une ONG.

A 0:19, elle parle du cas d’Haïti
Elle dit qu’on lui avait demandé  (à son organisation) de se rendre dans le pays pour ouvrir un centre d’accueil pour les enfants entre 4 et 10 ans, des enfants qui sont soit  kidnappés, soit faussement adoptés pour servir d’esclaves sexuels.
Elle déclare : « …Et beaucoup d’utilisateurs sont des membres de l’ONU…Moi je le sais et l’ONU le sait aussi. »

En regardant cette vidéo assez atroce, je comprends maintenant à quel point mes dénonciations des photos  à caractère pédo-pornographiques de M. Abassi de très jeunes enfants haïtiens et parfois des bébés nus ou dans des tenues dénudées, étaient dérisoires.

Dérisoires parce que le trafic est connu et même, comme dit l’interlocutrice dans la vidéo couvert par l’ONU.

De plus, comme on le voit dans le cas du Kossovo, les personnes qui dénoncent ces crimes, dans ce cas deux policières de l’ONU, ont été assassinées.

Ce qu’il faut voir dans ce silence de l’ONU et de la société haïtienne, c’est qu’il est du domaine du possible qu’en dehors des petits proxénètes, des personnages importants de la vie politique,  intellectuelle et économique locale, peuvent être impliquées soit comme trafiquants, soit comme utilisateurs.

Combien de bordels d’enfants à Port-au-Prince ?

C’est toute cette tambouille nauséabonde et criminelle mise en place en 2004 par l’intermédiaire de Latortue et consorts, qui compose le soubassement du gouvernement Tèt Kale et qui l’autorise à déstabiliser Haïti.

Le réseau de corruption est si important et comprend tant de gens qu’on ne peut toucher à aucun maillon de la chaîne, aussi petit qu’il soit (Abassi et ses photos);  et qu’il faut abattre ceux qui risqueraient de mettre un grain de sable dans la machine de corruption.

C’est ainsi que l’enquête sur la mort du juge Joseph a été enterrée au Canada- après un simulacre d’autopsie.

C’est ainsi que M. Boulos a pu déclarer qu’un audit sur la gestion de Lamothe risquerait de faire éclater le pays.

Et  le pire c’est qu’il dit sans doute vrai. Il sait exactement de quoi il parle.

C’est ainsi que s’explique le procès bâclé de Sonson La Familia et de son associé. Sonson La Familia n’était pas autorisé à parler, sinon il risquait en balançant des noms, de faire comme dit M. Boulos éclater la société haïtienne.

Et aussi, se place dans cette même réalité la ruée actuelle vers l’immunité- et donc l’impunité.

Le nombre exorbitant de candidats n’est qu’un leurre, un moulin à vent,  pour permettre l’élection de ceux qui doivent l’être obligatoirement, non seulement pour se garer de la justice mais pour assurer la continuité du banditisme légal qui fait des millionaires dans un secteur de la population.

Bien que ces gens-là soient assurés de l’impunité au regard de leurs liens collés/serrés  avec les réseaux de corruption locaux et même mondiaux (niches fiscales, blanchiment d’argent), il n’empêche qu’on n’est jamais assuré d’un mauvais coup du sort -comme  vu avec C.  Brandt. D’où l’importance de se placer sous le parapluie des Chambres.

Ce qui ne veut dire que le système n’hésiterait pas, pour sa survie, à se trouver quelques têtes de lampistes à sacrifier si nécessaire.

La vente avérée d’enfants haïtiens âgés de 4 à 10 ans comme esclaves sexuels est l’une des composantes de ce système organisé en Haïti pour protéger les prédateurs.

crédit: http://elsie-news.over-blog.com

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